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Safeguarding : 5 fonctionnalités clés dans l'app

19/08/2026

Quand on parle de safeguarding dans le sport, on pense d’abord à la protection des enfants. Pourtant, le sujet est bien plus large : il s’agit de créer un environnement dans lequel chacun peut pratiquer, encadrer ou faire vivre son sport en sécurité.

Cela concerne les jeunes sportifs, mais aussi les femmes, les entraîneurs, les bénévoles et les dirigeants. Violences sexistes et sexuelles, harcèlement, comportements déplacés, abus de pouvoir : les risques prennent des formes différentes, mais ils ont souvent un point commun. Ils apparaissent plus facilement là où les règles sont floues, où les échanges sont privés et où personne ne sait vraiment qui est responsable de quoi.

C’est pour cela que le safeguarding ne peut pas se résumer à une charte, une formation annuelle ou une campagne de sensibilisation. Il doit être intégré au fonctionnement même du club.

Et cela passe par l’outil que tout le monde utilise le plus : le téléphone.

Aujourd’hui, une grande partie de la vie des clubs se déroule sur WhatsApp : groupes de parents, conversations d’équipe, messages entre entraîneurs et sportifs. On y partage les horaires, les convocations, les changements de dernière minute, mais aussi des photos et des vidéos prises à l’entraînement ou en compétition.

Le problème, c’est que les messageries n’ont pas été conçues pour encadrer la vie d’un club.

Un entraîneur écrit directement à un jeune pour confirmer une séance. Une sportive reçoit un message privé de son coach. Un changement de lieu est envoyé à quelques personnes seulement. Un entraîneur propose de raccompagner un jeune après l’entraînement.

Sans cadre, ces situations créent des zones grises. Et ces zones grises peuvent exposer tout le monde : la personne concernée, mais aussi l’adulte qui peut ensuite devoir justifier un échange ou un comportement parfaitement légitime.

La même absence de cadre qui peut rendre une personne vulnérable peut aussi laisser l’autre sans protection.

La sensibilisation ne suffit plus

Le sport a fait beaucoup pour sensibiliser aux violences et aux comportements inappropriés. Campagnes annuelles, affiches dans les vestiaires, chartes signées en début d’année, formations ponctuelles : ces initiatives sont utiles, mais elles ne suffisent pas à transformer le quotidien d’un club.

On ne peut pas prévenir les violences avec de la sensibilisation seulement. La prévention doit aussi être intégrée aux outils que les clubs utilisent tous les jours.

En France, le sujet prend de l’ampleur. Depuis 2020, la cellule nationale Signal-Sports permet aux sportifs, aux familles et aux clubs de signaler des situations de violence ou d’abus. Les signalements se comptent désormais en milliers.

La question n’est donc plus seulement de savoir comment réagir lorsqu’un problème survient. Elle est aussi de savoir comment réduire les situations à risque en amont.

Comment construire des environnements sûrs dès le départ, plutôt que de compter sur la vigilance de chacun ?

Chez Spond, le safeguarding est intégré à l’outil

Chez Spond, cette approche fait partie de la conception même de l’application :

  • Les parents sont associés aux échanges avec leurs enfants mineurs, et gèrent le compte de leurs enfants.
  • Les communications restent dans l’environnement du club, sans avoir à multiplier les SMS, appels ou conversations privées en dehors de l’application.
  • Les administrateurs peuvent définir des limites d’âge pour les groupes et les messages.
  • Le club garde la maîtrise des informations personnelles, notamment des noms et numéros de téléphone.
  • Les responsables peuvent intervenir lorsqu’un comportement est inapproprié, en retirant une personne d’un groupe ou en limitant son accès.

Cette philosophie vient notamment de la culture sportive norvégienne, où le safeguarding fait partie de la manière de penser le sport depuis de nombreuses années. Elle a contribué à façonner Spond dès ses débuts : faire du sport un environnement sûr, positif et inclusif, sans faire reposer toute la responsabilité sur les individus.

Le safeguarding ne devrait pas être une campagne de plus au début de la saison. Il devrait faire partie des outils qui font fonctionner le club toute l’année.

Parce que protéger, ce n’est pas seulement sensibiliser.

C’est concevoir un environnement qui protège.

À l’heure où une nouvelle saison commence, autant garder une longueur d’avance.

Sur le terrain. Et sur le téléphone.

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